L'éditeur de campagne
Des blocs pour construire, ou une grande zone de texte pour écrire d'un jet. Les deux, au choix.
Sans carte bancaire
Pourquoi ça existe
Un e-mail doit survivre à Outlook, qui l'affiche avec le moteur de Word. C'est pourquoi Plumail travaille par blocs : chaque bloc connaît sa propre traduction en HTML de tableau, et personne ne peut produire une mise en page qui casse à l'arrivée. Mais beaucoup de gens veulent juste taper — d'où le second mode.
Ce qu'on peut faire
Blocs ou texte libre
Un interrupteur en haut de la palette. En texte libre, une ligne vide sépare deux paragraphes, ## fait un titre, --- un trait. L'aller-retour entre les deux modes ne perd rien.
Gras, italique, listes
Une petite barre apparaît sur le bloc en cours : on surligne des mots, on clique, c'est habillé.
Glisser pour ranger
Les blocs se déplacent à la souris, avec un trait qui montre où le bloc atterrira.
Personnalisation visible
Les variables de votre espace s'affichent en pastilles cliquables : un clic les insère dans le bloc sélectionné. Chaque destinataire verra sa valeur.
Un aperçu qui est le rendu
Ce que vous voyez à l'écran est ce qui partira, en version bureau comme en version mobile.
Deux façons d'écrire
Les blocs quand on compose, le clavier quand on rédige
Un interrupteur en haut de la palette fait passer du montage en blocs au texte libre. En texte libre, une ligne vide sépare deux paragraphes, ## fait un titre,--- un trait. On met un mot en gras avec **gras**, en italique avec *italique*, et une ligne qui commence par un tiret devient une puce.
L'aller-retour entre les deux modes ne perd rien : ce sont deux vues du même e-mail, pas deux fichiers.
Le détail qui ne se voit pas
Vos puces sont des tirets, et c'est voulu
Les listes à puces sont l'un des points où les logiciels de messagerie divergent le plus : marges fantômes chez l'un, puces qui disparaissent chez l'autre. Une liste qui tient à l'écran pendant qu'on l'écrit peut se disloquer une fois reçue.
Plumail rend donc chaque puce avec un tiret cadratin suivi d'une indentation, plutôt qu'avec une liste HTML. C'est la seule forme qui se comporte partout pareil. Vous écrivez une liste, vos lecteurs en reçoivent une — chez tout le monde.
Le texte de remplacement d'une image suit la même logique : il est toujours demandé. Une image sans lui est invisible pour les lecteurs d'écran, et pour tous ceux dont la messagerie bloque les images par défaut — ce qui reste très courant.
Cinq départs possibles
La page blanche est le vrai obstacle. Cinq modèles couvrent ce qu'on envoie réellement, et chacun arrive déjà composé — il n'y a qu'à remplacer les mots.
- NewsletterLe rendez-vous régulier, celui qu'on tient dans la durée.
- BienvenueLe premier message après l'inscription — celui qui est le plus ouvert de tous.
- AnnonceUne nouvelle à faire savoir, sans détour.
- OffreUne proposition datée, avec une raison d'agir maintenant.
- InvitationUn événement, une place à réserver.
Qui s'en sert le plus
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