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L'éditeur de campagne

Des blocs pour construire, ou une grande zone de texte pour écrire d'un jet. Les deux, au choix.

Sans carte bancaire

L'éditeur de campagne, ses blocs et son aperçu.Écrire avec l'assistantTon : professionnelDites ce que vous voulez écrire,en français.Newsletter du moisAnnoncer une offreMessage de bienvenueÉcrirePersonnalisation{{prenom}}{{nom}}{{email}}REPLI QUAND LA VALEUR MANQUE{{prenom|toi}}BlocsTexte libreAJOUTERTitreParagrapheImageBoutonSéparateurEspaceLire la suite

Pourquoi ça existe

Un e-mail doit survivre à Outlook, qui l'affiche avec le moteur de Word. C'est pourquoi Plumail travaille par blocs : chaque bloc connaît sa propre traduction en HTML de tableau, et personne ne peut produire une mise en page qui casse à l'arrivée. Mais beaucoup de gens veulent juste taper — d'où le second mode.

Ce qu'on peut faire

Blocs ou texte libre

Un interrupteur en haut de la palette. En texte libre, une ligne vide sépare deux paragraphes, ## fait un titre, --- un trait. L'aller-retour entre les deux modes ne perd rien.

La palette de blocs de l'éditeur, et la campagne en construction.BlocsTexte libreAJOUTERTitreParagrapheImageBoutonSéparateurEspaceLire la suite
Les variables de personnalisation, et leur valeur de repli.Personnalisation{{prenom}}{{nom}}{{email}}REPLI QUAND LA VALEUR MANQUE{{prenom|toi}}
6blocs, et rien de plusTitre, paragraphe, image, bouton, séparateur, espace. Une palette courte se retient ; une palette de quarante se subit, et on finit par tout faire au paragraphe.

Deux façons d'écrire

Les blocs quand on compose, le clavier quand on rédige

Un interrupteur en haut de la palette fait passer du montage en blocs au texte libre. En texte libre, une ligne vide sépare deux paragraphes, ## fait un titre,--- un trait. On met un mot en gras avec **gras**, en italique avec *italique*, et une ligne qui commence par un tiret devient une puce.

L'aller-retour entre les deux modes ne perd rien : ce sont deux vues du même e-mail, pas deux fichiers.

Le détail qui ne se voit pas

Vos puces sont des tirets, et c'est voulu

Les listes à puces sont l'un des points où les logiciels de messagerie divergent le plus : marges fantômes chez l'un, puces qui disparaissent chez l'autre. Une liste qui tient à l'écran pendant qu'on l'écrit peut se disloquer une fois reçue.

Plumail rend donc chaque puce avec un tiret cadratin suivi d'une indentation, plutôt qu'avec une liste HTML. C'est la seule forme qui se comporte partout pareil. Vous écrivez une liste, vos lecteurs en reçoivent une — chez tout le monde.

Le texte de remplacement d'une image suit la même logique : il est toujours demandé. Une image sans lui est invisible pour les lecteurs d'écran, et pour tous ceux dont la messagerie bloque les images par défaut — ce qui reste très courant.

2lignes lues avant d'ouvrirL'objet, puis le texte d'aperçu — cette seconde ligne grise que les boîtes de réception affichent juste après. Elle a son propre champ dans l'éditeur. Laissée vide, elle se remplit toute seule avec le début de l'e-mail, ce qui donne souvent « Voir cet e-mail dans votre navigateur ».

Cinq départs possibles

La page blanche est le vrai obstacle. Cinq modèles couvrent ce qu'on envoie réellement, et chacun arrive déjà composé — il n'y a qu'à remplacer les mots.

  • NewsletterLe rendez-vous régulier, celui qu'on tient dans la durée.
  • BienvenueLe premier message après l'inscription — celui qui est le plus ouvert de tous.
  • AnnonceUne nouvelle à faire savoir, sans détour.
  • OffreUne proposition datée, avec une raison d'agir maintenant.
  • InvitationUn événement, une place à réserver.

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