Plumail pour les indépendants
Vous écrivez à vos clients entre deux missions. L'outil ne doit pas vous demander une demi-journée d'apprentissage.
Sans carte bancaire
Une lettre trimestrielle en vingt minutes
- 1
« Programmer une série » : trois envois mensuels, le premier mardi de chaque mois.
- 2
Trois brouillons datés apparaissent dans le calendrier.
- 3
La veille du premier, vous dictez à l'assistant ce que vous avez fait ce trimestre.
- 4
Vous relisez, vous ajustez deux phrases, vous refermez l'onglet.
- 5
Le lendemain matin, c'est parti.
Ce que Plumail y répond
L'assistant écrit la première version
Vous dites ce que vous voulez raconter, en français, dans une conversation. Il rend une lettre complète, avec un objet. Vous corrigez au lieu d'affronter une page blanche.
Ou vous écrivez comme un mail
Le mode texte libre : une grande zone, une ligne vide entre les paragraphes. Aucun bloc à glisser si vous n'en voulez pas.
Programmé une fois, oublié
Vous posez trois lettres dans le calendrier pour le trimestre. Elles partent toutes seules. Si l'une ne peut pas partir, vous recevez un mot qui dit pourquoi.
Ce qui coince
Un indépendant n'a ni équipe marketing ni temps mort. La lettre trimestrielle qu'il voulait envoyer attend depuis huit mois, parce qu'à chaque fois il faut rouvrir l'outil, se rappeler comment il marche, et trouver quoi écrire.
La question qui revient
Je n'ai que quarante contacts. Ça vaut le coup ?
Quarante personnes qui vous connaissent valent mieux qu'une liste achetée de dix mille. L'offre gratuite couvre largement ce volume — l'intérêt n'est pas le nombre, c'est de ne plus repousser.
Gardez le contact sans y passer vos soirées
L'offre gratuite permet 500 envois par mois, sans carte bancaire. De quoi écrire deux ou trois lettres et voir ce que ça donne chez vous.
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